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30/10/2008

Direction le nord.

 

Alors que mon cher colocataire de vie (et de cœur…ohhh c’est mignon !) vient de prendre la route pour le Yémen (moi aussi je me suis dis au début : « mais qu’est-ce qui va foutre au Yémen ?! ») pour prendre part à des discussions super sérieuses sur le Darfour, moi, je me prépare à aller à Ceuta (pour des raisons moins « la clâsse »).

Avec ma chère amie Canadienne, nous prendrons la route demain soir direction Tétouan pour ensuite nous rendre dans ce petit bout d’Espagne qui s’appelle Ceuta (ou Cebta pour les Marocains).

Mise en pratique ses cours de logistique et de méthodo de projet :

1) Préparation de la feuille de route.

Bon ça c’est facile, j’ai pris le guide du routard et je suis allée à la gare CTM du centre ville. Résultat : départ le vendredi 31 octobre à 23h pour un Casa-Tetouan, puis Tetouan-Fnideq, et enfin Fnideq-Ceuta. Retour le dimanche 2 novembre à 16h depuis Tétouan (j’vous refais pas tout le trajet…).

2) Préparation du trousseau.

Là les gars, il faut être STRATIGIQUE ; j’ai décidé de ne prendre qu’un sac à dos avec, tenez-vous bien, un petit sac de voyage rangé à l’intérieur qui me permettra de ramener tout qu’est-ce que j’aurai acheté pas cher à Ceuta, et Tetouan. Ingénieux n’est-ce pas ? Pour info (et pour toi Alain G. Ô grand maître de la logistique), je ne pense pas avoir besoin d’un « Memorandum Of Understanding » pour 3 sausciflard, 2 bouteilles de pinard, et quelques tranches de « khallouf ».

3) Prévoir l’imprévisible !

Clairement un hommage à notre cher Taouf’ national, « Prévoir l’imprévisible » ici c’est prévoir les arnaques, les embrouilles à la frontière, les inondations, etc, etc…

Voilà, je crois que je suis fin prête à re-revêtir ma panoplie de touriste !

27/10/2008

Bienvenu au Maroc.

Alors que la nouvelle campagne de promotion pour le tourisme au Maroc a fait son entrée sur les écrans de télé français, je me rends compte d’une triste réalité qui est qu’on vous vends la place Jamaa el Fna, le désert, le thé à la menthe et tout et tout, sans vous parler des réalités de la vie des Marocains.


En discutant avec famille et amis de France, je réalise que personne (ou presque) n’est au courant des pluies diluviennes qui ont causées la mort d’au moins 24 personnes dans certaines régions du Maroc. En effet, par endroit, les maisons ont été inondées jusqu’à 2 mètres de haut ! Causant ainsi d’énormes pertes pour des milliers de gens qui se retrouvent maintenant avec plus grand chose, notamment leurs yeux pour pleurer.


Ok, le monde ne doit pas s’arrêter de tourner à chaque nouveau malheur, et l’industrie touristique doit continuer de prospérer en tout temps, mais il me semble qu’il est important de savoir que le Maroc n’est pas qu’une sorte de parc d’attraction pour touristes en quête de marchandage de babouches, dégustation de th à la menthe et tatouages au henné… c’est aussi un pays avec de VRAIS gens pour qui c’est loin d’être les vacances tous les jours.

25/10/2008

Plonge.

Au cours d’une de mes nombreuses réflexions philosophiques, j’en suis venue à la conclusion qu’il y avait quelque chose d’irrationnel concernant ce fléau qui nous poursuit tous : la vaisselle sale ! Non mais c’est vrai ! A peine on lave un verre qu’il y a déjà trois assiettes, dix fourchettes, et deux casseroles de sales…

Bien que la récente acquisition d’une « mini-brosse » de vaisselle qui facilite grandement l’opération « grattage des poêles, casseroles et tagines en tous genres » la malédiction de la vaisselle sale s’acharne sur moi et je me vois toujours submergée de trucs à laver…

Avis à ceux qui souhaiteraient faire un stage de plonge au Maroc !